Historique



 1988
La tornade blanche pretexte de la scission dans la CFDT Santé
En décembre, la C.F.D.T. se débarrassait des « moutons noirs » de la région parisienne, instigateurs et acteurs des grèves des camions jaunes de la Poste et des blouses blanches dans les hôpitaux.
C'est lors de cette grève qu'une coordination des infirmières avait vu le jour et cela hors de tout syndicat démontrant, s'il en était besoin, la rupture effective entre les syndicats en leurs adhérents.



 1989
Création de la Fédération SUD PTT (Solidaires-Unitaires-Démocratiques) qui se développe rapidemment et anime des luttes à la Poste comme à France Télécom ou plus tard dans le cadre d'AC ! (Agir contre le Chômage).
Création, dans le secteur sanitaire et social, de la Fédération CRC - Coordonner Rassembler Construire, elle eut plus de difficulté à se développer. N'existant pas dans ce champ, de tradition syndicale forte comme dan la production ouvrière ce qui explique pour partie le faible taux de syndicalisation : cette quasi absence d'organisation collective est liée bien évidemment aux difficultés rencontrées par les femmes pour se syndiquer, ce secteur étant fortement féminisé.
 
 
Choussat ira, ça ira... ça n'ira pas !
Certainement le premier tract de la toute jeune section CRC Henri Mondor, écrit à l'occasion de la venue sur l'établissement du directeur général de l'AP-HP.
 

 

 1990

 

 1990-1991
Dans la foulée de 1988
Cette décennie débute avec des grèves de professions juqu'alors peu actives dans les mobilisations : les personnels administratifs et les assistantes sociales.

Le 4 avril 1991, la Fédération CRC-Santé participe pour la première fois à une réunion du Groupe des 10 en qualité d’observateur.

 

 1992

 

 1993
Les luttes des « sans » ou l'émergence de nouveaux mouvements sociaux
Création de AC ! (Agir contre le Chômage !) dans lequel se retrouvent entre autres des militants CRC.



 1994

 

 1995

La grande révolte contre le plan JUPPÉ
Après le mouvement de novembre et décembre 1995, des syndicats CRC, mais aussi SUD se sont formés, s'affiliant à la Fédération. Issue de la C.F.D.T., très souvent, la coupe était pleine, mais aussi retrouvant le syndicalisme ou le découvrant, ces adhérents recherchent avant tout une organisation de lutte dont ils peuvent maîtriser tous les aspects. Le CRC semble répondre à leurs besoins.
L'action interprofessionnelle renaît, les liens se sont retissés ça et là sur le « Tous ensemble, on a plus de chance gagner ».

 

 1996

Les psy aussi ! Le DEI : une bataille contre les taboux sociaux
Cette année là, suite aux élections professionnelles, SUD-CRC devient le troisième syndicat de l'AP-HP avec 16 % des voix et premier syndicat dans sept établissements.
SUD-CRC acquière une représentativité national et siège au Conseil supérieur des professions paramédicales.

 

 1996-1997

CRC devient SUD CRC au congrès de juin 1997
En 1996, la référence SUD (Solidaires Unitaires Démocratiques) est ajouté au sigle CRC, pour affirmer davantage la solidarité à d'autres secteurs professionnels de plus SUD apparaît comme le repère d'un certain syndicalisme plus radical et plus novateur.

 

 1997
2 septembre 1997, adhésion de SUD-CRC au Groupe des Dix (devenu l'Union Syndicale G10-Solidaires puis l'Union Syndicale Solidaires), aux côtés du SNUI (impôts), du SNJ (journalistes), de SUD PTT et des divers syndicats SUD (Rail, Education, FNAC, Métaux, Collectivités territoriales, ANPE,...).

 

 1998

 

 1999

 

 2000

Au congrès du CAP d'AGDE, le sigle CRC est abandonné, le syndicat prend le nom de SUD Santé sociaux.

 

 2001

La bataile des 35 heures dans la Fonction Publique Hospitalière

Elections CNRACL en décembre, SUD-Santé sociaux arrive seconde organisation syndicale.




 2002

1er mai 2002, se mobiliser pour reconstruire l'espoir !
Quand un symbole ouvrier devient un symbole anti-fasciste.


L
e 21 avril 2002, Jean Marie Le Pen passe le 1er tour des élections présidentielles. La France est sous le choc, de nombreuses manifestations pour dire NON au mouvement d'extrème droite ont lieu alors presque tous les jours. Le 1er mai sera le point d'orgue des défilés contre le Front National.
Plus de 1 300 000 personnes sont descendues dans la rue pour marquer leur opposition à Jean-Marie Le Pen. A Paris, la manifestation unitaire « contre l'extrême droite et pour le progrès social » a rassemblée près de 400 000 personnes.

 

 2003

Réforme des retraites : autopsie d'une défaite
Après de nombreux mois de lutte avec le gouvernement RAFFARIN la réforme des retraites pour le secteur public est adoptée, essentiellement grâce à la signature de la CFDT. Dans les mois qui suivront de très nombreux militants CFDT (ainsi que des sections entières) quitteront leur organisation.

S
uite aux élections professionnelles d'octobre - CAP/CTE - :
- à l'AP-HP, SUD-Santé sociaux devient la deuxième organisation syndicale derrière la CGT confirmant ainsi son implantation (avec 21,60% des suffrages exprimés). SUD-Santé est désormais présent dans 75% des établissements, représentatifs dans la plupart des secteurs et catégories professionnelles, établissements parisiens, de banlieue et de province.
- au plan national, Sud-Santé sociaux fait un grand bond en avant (34321 voix soit 8,15%) et progresse de 14795 voix. Elle devient ainsi la quatrième organisation syndicale, obtient son deuxième siège au Conseil supérieur de la Fonction publique hospitalière et gagne 8 mises à disposition nationales.




 2004

Elections régionales : sanction d'une politique aux ordres du Medef
Au printemps, la bataille tant attendue pour la défense de la Sécurité Sociale face aux réformes du gouvernement RAFFARIN n'aura pas lieu. Quelques manifestations sans lendemain permettront au gouvernement d'aller au bout de ses objectifs et cela malgré des élections régionales (en mai) largement perdues (20 régions sur 21 passent à gauche). La déception de la lutte perdue pour les retraites l'an passé et le manque de mobilisation des grandes organisations syndicales expliquent en grande partie l'immobilisme face aux menaces réelles que représente cette réforme.

Juin 2004 - 4ème congrès SUD Santé AP-HP
Jean Marie SALA quitte le poste de sécrétaire général du syndicat SUD Santé AP-HP après 15 ans de bons et loyaux services pour prendre des fonctions nationales au sein de la fédération SUD Santé sociaux. Il est remplacé par Marie-Christine FARARIK.
SUD Santé sociaux devient SUD Santé Solidaires.



 2005

Une victoire historique contre le néo libéralisme
Le 29 mai, la France dit NON au traité constitutionnel devant régir l'Europe, refusant ainsi d'être dirigé par une politique néo-libérale.




 2005-2006

Ordres professionnels
Sous la pression de diverses associations et de syndicats corporatistes minoritaires, les ordres professionnels des masseurs kinésithérapeutes, des pédicures podologues ainsi que celui des infirmiers voient le jour.

 

 2007

Elections professionnelles CAP/CTE
SUD Santé sociaux conforte sa 2ème place à l'AP-HP avec 24,54% des suffrages.

Traité de Lisbonne : inacceptable par sa méthode et pour son contenu !
En 2005, les citoyen(ne)s de notre pays et des pays Pays Bas ont refusé la constitution européenne que les chefs d'État et de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n'a jamais été ratifiée.
Fin juin 2007, les 27 États membres de l'Union Européenne ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire ni référendum. Il sera signé le 13 décembre 2007.

 

 2008

Juin/octobre 2008 - 5ème congrès SUD Santé AP-HP
Marie Christine FARARIK est reconduite dans la fonction de secrétaire générale du syndicat SUD Santé AP-HP.
        Résolution politique du syndicat
        Résolution action revendicative