2005

 
 

    Pique Nique de contestation, contre la disparition du lundi de Pentecôte, place de l'Hotel de ville à Paris, face au siège de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

    Suite au drame de la canicule de 2003, et pour évacuer sa responsabilité dans le bilan de cette crise sans précédent (15 000 morts), le gouvernment a décidé d'une journée de solidarité en faveur des personnes âgées et personnes dépendantes. Cette journée fut un temps de travail obligatoire non rémunéré pour les salariés...


 
 


    
Plus d’un million de manifestants dans les rues, la journée de grèves et de manifestations unitaires a été un incontestable succès, dans le secteur privé, comme dans le secteur public, dépassant même en ampleur celle du 10 mars. Il s’agit d’un nouveau désaveu pour les orientations néolibérales portées par le président de la République et ses gouvernements successifs. L’arrivée du gouvernement Villepin n’a fait que prolonger les trois ans de son prédécesseur et a correspondu à de nouveaux coups portés aux salariés : contrat nouvelles embauches, mesures fiscales favorables aux couches les plus aisées, remise en cause de la progressivité de l’impôt, sanctions contre les chômeurs, modification des seuils sociaux, poursuite des privatisations et aggravation des attaques contre les services publics. De plus, le pouvoir d’achat des salariés stagne, voire diminue, alors même que les profits des entreprises explosent.


 
 


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