On aime... le cinéma
  On aime...
 
Lire


 








  N O S   C O U P SD E   C O E U R S   






   D O C U M E N T A I R E   




   E R N E S T O   G U E V A R A   



       




   NI KARCHER NI CHARTER   



   R A C I S M E   



   M A I   1 9 6 8   

 

   H I S T O I R E   



GILLES PERRET
    
Depuis 1999, Gilles PERRET consacre sa caméra à la HAUTE-SAVOIE. Documentariste préoccupé par les problématiques économiques et sociales, il compte à son actif une dizaine de longs métrages militants et provocateurs dont « T.I.R.-toi du Mont-Blanc », « 8 clos à Evian» et « Ça chauffe sur les Alpes». Remarqué par le corrosif « Ma mondialisation », portrait d'un entrepreneur hors normes diffusé en 2006 sur Arte et France 3, le réalisateur suscite régulièrement le débat.
    En 2013, il nous raconte la rédaction du programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnfiquement : « ». Ce programme est encore au coeur du système social français puisqu'il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comité d'entreprises, etc.




Robert GUÉDIGUIAN
    Issu d'un milieu populaire, Robert GUÉDIGUIAN s'intéresse aux questions politiques. Le grand public découvre le cinéaste avec l'optimiste « Marius et Jeannette », romance en milieu ouvrier. Tout en restant fidèle à la cité phocéenne, Robert GUÉDIGUIAN s'essaie à différents genres, du film noir (« A la place du coeur ») à la fable (« Mon père est ingénieur ») ou au film social (« La ville est tranquille »).
    Robert GUÉDIGUIAN est l'auteur en 2002 d'un vibrant mélodrame, « Marie-Jo et ses deux amours ». Il change radicalement de thème en 2004 avec une évocation des derniers jours de MITTERAND dans « Le Promeneur du Champ de Mars ». En 2005, il joue dans « Crustacés et coquillages » et « Le Voyage en Arménie » l'année suivante. En 2008, il change de genre et réalise « Lady Jane », un polar très réussi où l'on retrouve la patte du réalisateur, ainsi que ses acteurs fétiches, Ariane ASCARIDE et Jean-Pierre DARROUSSIN en tête. En 2009, il s'attaque à un sujet ambitieux, l'histoire des résistants du clan MANOUKIAN, dans « L' armée du crime ».



Coline SERREAU
    Coline SERREAU possède un bagage artistique étendu puisqu'elle a effectué des études de Lettres, a fréquenté le conservatoire de musique, l’école du cirque d'Annie FRATELLINI (où elle apprend le trapèze). Elle a fait aussi de la danse classique et moderne.

    En 1975, elle se lance dans la réalisation cinématographique et connaît un vrai succès auprès de la critique en 1977 avec son second film Pourquoi pas !, qui traite d'un trio amoureux composé de deux hommes vivant en couple et de leur amie commune.
    En 1985, Trois hommes et un couffin apparaît sur les écrans de cinéma. Avec plus de 12 millions d'entrées, il compte parmi les records du nombre d'entrées pour un film français. Elle réalise ensuite Romuald et Juliette, La Crise, La Belle Verte, Chaos, 18 ans après, Saint-Jacques... La Mecque et Solutions locales pour un désordre global en 2010.




Les frères Jean Pierre et Luc DARDENNE réalisateurs belge
    Militants et soucieux des problèmes sociaux qui les entourent, les frères DARDENNE ont réalisé ensemble de nombreux documentaires depuis les années 1970. Forts de cette expérience, ils passent au long métrage de fiction en 1986 avec « Falsch », portrait du dernier survivant d'une famille juive exterminée durant l'Holocauste. Suivront « Je pense à vous », puis « La Promesse » qui obtient en 1995 le prix du Meilleur film belge de l'année.
    Les préoccupations des Dardenne tournent autour de la condition sociale. Le Festival de CANNES reste l'hôte de tous leurs films, qui y sont distingués à chaque fois : « Le Fils », l'« Enfant » et « Le Silence de Lorna »...




GILLES ELIE DIT COSAQUE
    Gilles ELIE DITY COSAQUE est réalisateur, photographe et graphiste. Après une carrière dans la publicité il se positionne comme directeur artistique free lance et réalisateur.
    En 2000 La série de films courts Kamo, diffusée sur RFO et Voyage, le pousse dans une direction plus humaine et a été une sorte de déclic pour de nombreux projets aux ANTILLES, tel que des documentaires comme « Ma grena et moi ».
    En 2003, il se lance dans la création de sa structure de production, La Maison Garage , afin de mener à bien des projets plus personnels.

    



KEN LOACH réalisateur anglais
    Réalisateur lucide et engagé, Ken LOACH s'impose comme le fondateur de la vague néo-réaliste du cinéma britannique.
    Observateur du monde contemporain, il dénonce des réalités sociales comme dans « Raining Stones » qui raconte les difficultés d'un homme à payer la robe de communion de sa fille, « My Name is Joe », celles d'un ancien alcoolique, « Navigators », celles des cheminots anglais à l'heure de la privatisation, ou encore, « Sweet Sixteen », celles d'un adolescent sans argent qui se sacrifie pour sa famille. On doit aussi à Ken LOACH, le magnifique « Land and Freedom » sur la guerre d'Espagne. Dans « Just a Kiss » et « It' s a Free World », Ken LOACH aborde le délicat thème de l'immigration.



MIKE LEIGH réalisateur anglais
    La critique voit en Leigh un entomologiste de la société anglaise. Son sens de l'observation se retrouve dans son travail derrière la camera, qu'il appréhende à l'instar d'un portraitiste, croquant des personnages inédits dans une société qu'il montre sans détour, comme l'attestent « High Hopes » ou « Naked ». Sa sensibilité auprès des femmes se remarque pour « Secrets et mensonge », modèle du genre, qui lui vaut la Palme d'or à Cannes en 1996. Il est aussi à l'origine de projets plus légers tels que « Deux filles d'aujourd' hui », ou « Be Happy ».